L'ADUPF: un caillou dans la chaussure du gestionnaire

Constatant entre les différents ports gérés par MPM une très forte disparité des tarifs demandés pour pouvoir bénéficier d'un emplacement à flot et des "prestations" très variables d'un port à l'autre, il est apparu évident que les plaisanciers du Frioul payaient beaucoup trop cher leur droit d'occupation au regard de la piètre qualité du service rendu.

Aussi en 2010, 2011 et 2012, lors des conseils portuaire du Frioul, les représentant de l'ADUPF ont chaque fois fait part de leur opposition aux grilles tarifaires proposées pour l'année suivante. Plus tard, l'avis du Conseil Portuaire étant consultatif, l'assemblée plénière de la communauté urbaine (MPM) votait dans une délibération les tarifs critiqués, et ce, à chaque fois. 

Et ainsi à chaque fois, l'ADUPF a saisit le Tribunal Administratif de Marseille pour lui demander d'annuler ces délibérations tarifaires en utilisant l'argumentaire suivant:

  • Le service rendu à l'usager n'est pas à la hauteur des tarifs qui lui sont appliqué
  • La structure même de la tarification induit une inégalité de traitement des usagers

Mais l'essentiel de la problématique provient de la présentation par le gestionnaire de son budget annexe des ports: un seul budget pour 24 ports ... difficile de savoir où vont les recettes d'un port comprenant 600 anneaux "à l'année" et une centaine pour les bateaux de passage qui dans ces années là payaient beaucoup pour une qualité de service des plus médiocres.


Une nouvelle bombe menace la plaisance

Un arrêt de la Cours d'Appel Administrative de Marseille ouvre la porte à l'explosion des prix du droit d’amarrage. Pour en savoir plus:

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Association de Défense des Usagers du Port du Frioul

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